Méthodes

d'expertises.

La valeur d’un bien n’a de sens qu’à travers la méthode qui l’établit. Voici le protocole rigoureux que nous appliquons à chaque mission.

Une expertise

normée et documentée.

Nos travaux suivent la Charte de l’Expertise en Évaluation Immobilière (5e édition), référentiel de la profession adopté par les principaux organismes français — FSIF, IFEI, AFREXIM, CEIF — et reconnu par les juridictions.

Pour les missions internationales ou les clients exigeant un standard global, nous appliquons les principes du RICS Red Book, référentiel reconnu sur les marchés européens et anglo-saxons.

Concrètement, cela signifie une obligation de transparence : chaque hypothèse retenue est explicitée, chaque comparable cité est sourcé, chaque méthode appliquée est justifiée par la nature du bien et le contexte de la mission.

Cinq étapes,

aucune approximation.

Du premier échange à la remise du rapport, ce protocole en cinq étapes garantit la traçabilité, la reproductibilité et la défendabilité de chaque évaluation.

 

01

Cadrage de la mission

Définition du contexte juridique (succession, vente, IFI, garantie…), de la valeur recherchée (vénale, locative, de gage, à neuf, après travaux), de la date d’expertise et du périmètre. Signature d’une lettre de mission et d’un éventuel NDA.

02

Visite physique & relevés

Visite systématique du bien. Relevés métriques (surface utile, surface habitable Carrez/Boutin), état d’entretien, équipements, qualité de construction, environnement urbain et naturel, nuisances et atouts spécifiques.

03

Étude documentaire

Analyse du titre de propriété, de l’urbanisme (PLU, PPRN, servitudes), des DPE et diagnostics, des contrats de bail s’il y en a, de la situation cadastrale et hypothécaire. Croisement avec les bases notariales et les observatoires de marché.

04

Application des méthodes

Mise en œuvre des méthodes d’évaluation pertinentes (voir détail ci-dessous). Pour chaque méthode : hypothèses retenues, comparables ou flux mobilisés, calcul motivé, valeur intermédiaire obtenue.

05

Rapport circonstancié

Document complet (40 à 80 pages selon complexité), motivé et signé. Synthèse de la valeur retenue, fiches comparables, plans et photographies, annexes documentaires. Remise sous 72h à 10 jours selon mission. Soutenance possible devant notaire, juge ou banque.

Quatre approches,

une vérité croisée.

Aucune méthode ne suffit isolément. La valeur retenue résulte du croisement de plusieurs approches, pondérées selon la nature du bien et le contexte. C’est cette triangulation qui produit un chiffre robuste.

 

01

Méthode par comparaison directe

L’approche reine pour les biens classiques. Nous analysons les ventes récentes de biens similaires sur le même secteur, après ajustements pour la surface, l’état, la qualité, la vue ou l’orientation. Source : bases notariales, observatoires, transactions documentées.

Utilisée pour : Logements, maisons, locaux commerciaux en pied d'immeuble, terrains à bâtir.

03

Méthode par le coût de remplacement

Valorise un bien à partir du coût de reconstruction à neuf, déduction faite de la vétusté et de l’obsolescence. Méthode incontournable pour les actifs atypiques sans véritable marché de comparaison.

Utilisée pour : Immobilier industriel, équipements publics, biens d'exception, bâtiments spécifiques.

02

Méthode par capitalisation du revenu

Détermine la valeur d’un bien à partir des loyers qu’il génère (ou pourrait générer), divisés par un taux de rendement attendu par le marché pour ce type d’actif et ce secteur. Approche centrale pour les actifs locatifs et l’immobilier d’entreprise.

Utilisée pour : Bureaux, commerces loués, immeubles de rapport, locaux d'activité.

04

Méthode par les flux (DCF)

Évaluation par actualisation des flux de trésorerie prévisionnels nets que le bien est susceptible de produire sur une période donnée, puis valeur de revente terminale. Standard sur les actifs d’investissement complexes.

Utilisée pour : Portefeuilles, hôtellerie, opérations de promotion, actifs à fort potentiel d'évolution.

Connaître le marché antillais.

Évaluer un bien en Martinique ou en Guadeloupe demande une connaissance fine de spécificités locales que les bases nationales ignorent.

Risque sismique et cyclonique, normes parasismiques DTU PS-92 et NF EN 1998, dispositifs fiscaux Outre-mer (Pinel Outre-mer, Girardin, LODEOM), foncier 50 pas géométriques, indivisions complexes anciennes, contraintes littorales — autant de paramètres qui pèsent sur la valeur et qui exigent une expertise territorialisée.

Notre cabinet est implanté localement et entretient un dialogue permanent avec les notaires, agences, promoteurs et acteurs publics des deux îles. Cette présence terrain nourrit chaque rapport.

Une question sur la méthode

adaptée à votre bien ?

Décrivez-nous le contexte de votre mission. Nous vous indiquons sous 24h quelles méthodes seront mobilisées et nous chiffrons l’intervention.

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